25 septembre 2006

"Ville perdue" ou "Romans d'avenir" ?

Ayant perdu son statut de "capitale de la chaussure", Romans serait-elle une "ville perdue" ? C'est en tout cas l'avis très pessimiste d'un élu de l'opposition qui s'exprimait ainsi lors du Conseil municipal de janvier 2006. Il est vrai qu'à première vue le tableau paraît encore bien sombre :

- le secteur du cuir-chaussure n'emploie plus que quelques centaines de personnes au lieu de plusieurs milliers lors de son apogée - beaucoup sont au chômage ;

- le commerce local souffre de la conjoncture, le moral des romanais est en berne et le budget municipal est contraint à une sévère cure d'amaigrissement.

Faut-il pour autant noircir le tableau en prédisant le déclin de notre ville ?

Non, car heureusement des atouts objectifs permettent de croire en l'avenir.

Les potentialités sont réelles. Sur le plan économique, les atouts ne manquent pas d'intérêt :

- une situation géographique exceptionnelle aux portes du Dauphiné, au carrefour de la vallée du Rhône et du sillon alpin, à proximité de la montagne et de la mer ;

- une nouvelle population qui fait le choix de s'implanter dans notre cité en raison de son attrait et des facilités de transport, notamment grâce à la gare TGV ;

- le développement du tourisme commercial avec le pôle de magasins d'usine au centre-ville, la restauration et les divers commerces spécialisés ;

- une diversification industrielle articulée sur plusieurs secteurs forts, notamment le combustible nucléaire, la plasturgie, la mécanique et l'agroalimentaire.

Sur le plan de la qualité de vie, il importe de faire un effort majeur pour valoriser Romans, éviter sa dégradation et impliquer sa population, notamment par :

- une mise en valeur du patrimoine architectural du centre-ancien et la reconquête de la vieille ville ;

- une attention particulière portée sur la qualité urbaine, architecturale et environnementale ;

- une gestion des populations pour favoriser une réelle mixité sociale dans laquelle la collectivité s'implique ;

- une mise en oeuvre concrète de la concertation et de l'implication des acteurs sociaux et professionnels.

Il faut donc réfléchir à l'avenir.

Rejetant pessimisme et fatalisme, tout en étant conscient des difficultés, nous sommes convaincus qu'il est grand temps que la société civile s'implique plus fortement afin de mobiliser son imagination et son dynamisme en faveur de l'avenir de notre territoire et de sa ville centre. Qu'en pensez-vous ?

Des entrepreneurs économiques, des acteurs sociaux et culturels font aujourd'hui la preuve, à Romans comme ailleurs, que la créativité est source de développement. Alors mobilisons cette ressource humaine en créant un club de réflexion performant qui puisse proposer de nouvelles initiatives aux lendemains prometteurs.

C'est pourquoi nous lançons un appel à tous ceux qui veulent être des citoyens actifs pour écrire ensemble un "Romans d'avenir" !

Les initiateurs du club de réflexion "Romans d'avenir"

Georges Perret & Pierre Juvin, co-fondateurs avec l'association "Romans d'amour" et des personnalités de la société civile : Régine Cattin, Andreas Dworazcek, Virginie Faure, Jean-Pierre Gouirand, Laurent Jacquot, Jacques Lacquemanne, Sylviane Loiget, José Magalhaès, Pierre Manzoni, Christine Mentior, Colette Papoz, Pierre Reverdy, Antoine Thevenon, Jean-Yves Baxter .... (constitution du club en cours).

Soyez les bienvenus parmi nous !

Posté par jacquemart à 13:55 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur "Ville perdue" ou "Romans d'avenir" ?

    train touristique

    Comment se peut-il alors que le projet train touristique est "ficelé" , que personne ne soit intéressé de la mairie de ROMANS? De plus ce train intéresse Bourg de Péage.
    Et pour finir il était auto-financé. Une autre ville
    est interressé par mon projet.
    Maurice ERHART
    22 le Rempart
    26100 Romans
    0613831505

    Posté par erhart, 31 octobre 2008 à 14:39 | | Répondre
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